Étiquette : <span>Camions</span>

6340 – Le camion à échelle

Ah l’Australie ! Glorieux pays aussi souvent en proie aux flammes que je suis en proie à la modestie. Certes les derniers mois ont été plutôt funky de ce côté-là du globe ; cela est certainement dût à la mort de Wolverine qui n’est plus là pour défendre cette contrée magnifique. Dans les plaines australiennes, alors que le kangourou courait après la kangourette, répétant un rituel millénaire de parade nuptiale à base de projection de matière fécale à tout va qui n’est pas sans rappeler ce qu’on peut voir chez l’énarque moyen, le feu a pris tout le monde et par surprise. Je me dis bien que j’aurai pu rentrer dans le potache en rebondissant sur la fin de ma dernière phrase de manière complètement grivoise, mais vous savez bien que ce n’est pas mon style. Ah ça non ! Bref les flammes. Dévastatrices les flammes d’ailleurs. Et qui sait qu’on appelle dans ces cas-là ? Si l’un d’entre-vous me répond « S.O.S. FANTÔME », je ne vous répondrai qu’une chose : « Vous êtes un nerd ! ». Si par contre vous me répondez « Les pompiers bien sûr ! », dans ce cas vous aurez certes raison, mais votre fayotage ne sera pas passé inaperçu pour autant.

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6693 – Le camion poubelle

On a tous ce souvenir ou cette habitude (pour les plus chanceux d’entre nous) d’un matin où notre sommeil est d’une importance capitale ; et là, sur les coups de cinq heures du matin, on entend ce bruit maudit. « Bip ! Bip ! Bip ! » Fait l’odieux engin en marche arrière. Puis c’est le bruit d’un vérin suivit ensuite d’un « Klong ! Klang ! » caractéristique de deux objets métalliques volumineux qui s’entrechoquent. Et c’est là, juste au moment où vous alliez retrouver le sommeil, que le bruit de trois tonnes de verre se déversant dans une immense benne métallique vous défonce à jamais la moindre chance de vous rendormir. Et pourquoi c’est toujours le lundi matin bordel ?!

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60214 – L’intervention des pompiers au restaurant de hamburgers.

Au loin, alors que retentit l’assourdissante sonnerie de la caserne, d’épaisses volutes de fumées noircissent le ciel. Léopold de Granjardin, fils de son éminence le Duc de Granjardin – certes vérolé jusqu’aux ongles mais toujours de ce bas-monde – est sorti de sa rêverie qui l’emmenait quelques secondes auparavant au château de son enfance, par des bruits dans le couloir. C’est Enguerrand et Prune, deux camarades de chambrée, certes simples roturiers tout juste propres, la France n’étant plus ce qu’elle était. Mais depuis que les mécréants on mis à bas le Roi, il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur.

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