On rêve tous, je pense, de construire une petite baraque de nos petits doigts boudinés. On se dit « Peuchère (car pour l’occasion on sera marseillais), j’aimerais bien, moi, me construire un palais sur la Canebière, con. » Alors on s’imagine presque couper nous même pins et chênes centenaires pour ensuite ouvrager le bois, comme nous l’on enseigné les anciens. Avec de grands efforts, en mettant à contribution Germain, Antoine, et Romain, nous érigerons des murs en pierre de taille, et useront des anciennes techniques de levage pour ne point solliciter les animaux, qui seront nos égaux, eux, ces fiers êtres sentiants.

Lire la suiteCommenter